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Aaah-venir

Aujourd’hui, j’aimerais lancer un mot d’espoir à tous ceux qui ont la boule au ventre en pensant à l’avenir, à tous ceux qui ont le popotin entre deux chaises au sujet de leurs études, leur boulot, leur futur. Pour les sceptiques, les paniqués, les jaloux d’autrui, les flemmards… Cet article est pour vous! Alors, Jean-Fernand, allons-y!

Est-ce que toi aussi, tu as parfois cette fâcheuse tendance de comparer ta vie à celle des autres? Fais-tu aussi ce constat amer que la vie des autres semble être calibrée juste comme il faut, réglée parfaitement comme du papier à musique? Et que naturellement, le seul bouffon restant dans l’arène, auquel l’existence ressemble à un pur désastre ou un fiasco sans nom, c’est toi? Si tu te reconnais dans ces quelques phrases et qu’il y a ce sourire émanant malgré toi sur ton visage, mi- gêné d’être démasqué(e), mi- soulagé d’être compris(e), accroche-toi, on va discuter toi et moi!

À la minute où je te parle, je suis moi-même dans un bien drôle de bateau: je me suis peut-être plantée dans le choix de mes études. Naturellement je m’en rends compte trop tard car les dates de réinscription sont passées, et c’est la fiesta à bord! A certains moments, le naufrage semble assuré, puis parfois, l’horizon se fait soudain plus clément, et c’est en mode « oh pagaie, oh pagaie, on va bien y’arriver » Pour moi, c’est les études, pour toi, ça peut être cette frustration remise à chaque fois sous le tapis, en voyant combien les autres parviennent à superbement s’en sortir: Premier appart’ pour tes potos mais c’est qui le zigoto qui vit encore chez ses parents? (c’est moi!) La terre entière est en couple, mais le seul idiot qui est encore célibataire, c’est moi/toi! Le commun des mortels parvient à trouver sa voie professionnellement avec panache mais l’unique clampin (signifie « soldat retardataire, écloppé, traînard », ça me semble en plein dans le thème, quelle heureuse surprise!) qui parvient à se planter de route, c’est toi/moi!

Aujourd’hui, je veux te dire que tu n’es pas seul(e). Je vais être honnête avec toi: écrire cet article est aussi pour moi une thérapie anti-panique, d’où le ton de grande auto-dérision que tu peux remarquer, qui est pourtant salvateur, crois-le! Alors, déjà nous sommes deux dans le bain, c’est chouette non, tu viens de trouver un compagnon-de-galère (plus on est de fous, mieux on rit!) Un jour, un imbécile dans un dessin animé s’est écrié: « La bonne chose quand tu touches le fond, c’est que la seule chose qui te reste à faire, c’est de remonter à la surface:« . Cette phrase est d’une idiotie sans nom et pourtant elle est vraie. Histoire de faire une référence un peu plus glorieuse et sans doute un tantinet plus poétique, Oscar Wilde disait: « Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles » Cela permet de relativiser: il y a pire que s’être planté(e), que manger la terre car on s’est ramassé. C’est pas chouette, ça fait mal au séant c’est vrai. Mais Dieu va transformer ton K.O en un O.K.

Que faire pour cesser du broyer du noir? Faisons ensemble la liste des choses que nous devrions faire, mais que nous ne faisons pas (moi la première, oupsala!)

  1. C’est O.K d’être K.O!

Une des raisons pour lesquelles je n’osais pas m’avouer que mes études ne me plaisaient pas franchement comme je m’y attendais, c’est parce qu’il y avait cette pression sociale (exercée consciemment ou pas, par le monde qui nous entoure) de devoir réussir. Réussir du premier coup, faire un sans-faute, ne pas regarder en arrière, foncer pour gagner! Ca, c’est la mentalité de notre société. Bien trop souvent malheureusement, et pour preuve, je suis la première concernée, nous nous laissons rabaisser par cet idéal, simplement parce qu’on ne parvient pas à s’y conformer. Nous vivons dans une société du manichéen, du tout ou du rien, du noir ou du blanc. Sans milieu, sans entre-deux possible. Soit ta vie est un succès, soit elle est un échec. Aucune nuance! Jean-René, que nous soyons clairs c’est littéralement inhumain de se conformer à un standard que dégun peut atteindre! Je sais que tu ne l’entends pas souvent, mais c’est O.K d’être perdu(e). C’est O.K de se tromper, de ne pas savoir, d’hésiter, d’être découragé, de douter sur ton avenir. N’étouffe pas comme j’ai pu faire ces sentiments contradictoires. Reconnais-les, sans les laisser te submerger! Parfois, nous avons besoin de traverser un processus dans sa totalité avant de voir une issue. Il faut faire avec, sans rien lâcher. (A réaliser dans la pratique, c’est moins du gâteau, je confirme!)

Une autre infamie de notre société, c’est ce besoin de rapidité, tout faire en vitesse, en temps et en heures. Je sais que parfois une échéance pour x ou pour y, est une source de stress supplémentaire. Mais entre nous Jean-Mi (je me permets) ce n’est pas en faisant vite, qu’on fera bien! Toi, et moi, laissons-nous le temps de nous poser. Véritablement! Rien ne presse! A part ce besoin de se poser! Tu ne veux pas exploser en route, tout de même? Alors souffle, Jean-Germain, pète un bon coup, ça libère!!

Juste un dernier plaidoyer: être K.O ne signifie pas être faible! On vit avec cette pression de toujours devoir nous mettre sur notre trente-et-un, faire preuve de force, de caractère, de détermination, de constance dans nos choix. Traverser une phase de « désert », d’incertitudes, de questionnements, ne remet certainement pas en cause qui nous sommes, ou ce qui nous faisons. Se laisser la liberté de « recalculer l’itinéraire » c’est justement faire preuve de suffisamment de courage pour affronter un moment de vide!

2. Dieu va transformer ton K.O en O.K!!!

Un pasteur venu prêcher dans mon église dernièrement a dit une chose absolument énorme: nous devons de toute urgence voir notre vie de façon réaliste et visualiser Dieu au sein de cette vie! Visualiser Dieu en entier dans notre vie, c’est permettre à l’entièreté de Sa lumière de pénétrer dans notre existence, afin d’enlever tous les monticules sombres de doutes, de peur, d’incertitudes, d’hésitation! Le grand binz chez nous, c’est que nous nous consultons nous-même avant de consulter Dieu! La vérité, c’est qu’il ne peut y avoir qu’un seul capitaine sur notre bateau: Dieu ou nous. En plaisantant, j’écrivais au-dessus qu’il m’arrivait parfois de pagayer toute seule dans ma barque, en mode « oh pagaie, oh pagaie, on va bien y’arriver« . Cet exemple illustre bien comment tenter de régler les choses par notre propre force, peut mener notre vie à être perçue comme un désastre, un fiasco. Laissons Dieu être notre capitaine!!

Je nous lance un défi: recentrer toutes les pensées que nous accordons à la peur, à l’incertitude, sur Jésus-Christ!!! Il est écrit, à ce propos dans la Bible: « Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. » Jean 14.1 C’est-à-dire de ne plus céder à la peur, mais de céder à l’amour parfait de Dieu pour nous!!

Cela passe par la prière, notre moyen direct de communication avec Dieu: « Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ. » Philippiens 4 6-7. Ainsi, en passant du temps dans la prière, nos craintes disparaissent. Nous voyons les choses différemment, Dieu peut nous offrir Sa sagesse et Son discernement, que nous pouvons demander en priant. Soyons encouragés en nous rappelant ce que Dieu: « Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. » Jérémie 29.11

WOOW! Dieu nous offre un avenir!! Un futur qu’Il a préparé spécialement pour toi, uniquement pour toi!! Il te permet d’espérer, d’être dans la joie, de savoir que peut-importe ce que tu traverses « Que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. » Romains 8.28. Peut importe ce qui se passe, la finalité sera bonne pour toi, cela signifie que ça en vaudra la peine!

C’est pour cette raison merveilleuse que David s’écrie dans Psaumes 23.6: « Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront Tous les jours de ma vie… «  Nous avons une raison d’espérer, de croire, d’avoir de l’espérance! Car nous la trouvons en Dieu, la source de tout ce qui est! De plus, « le péché ne sera plus votre maître puisque vous n’êtes plus sous le régime de la Loi mais sous celui de la grâce. » Romains 6.14. Il introduit une notion merveilleuse, la grâce! La grâce, don de Dieu, qui nous entoure, nous couvre de notre péché, nous dit que nous n’avons pas besoin de faire, ni de montrer, ni de prouver, ni de performer mais que par notre seule foi en Jésus-Christ, nous sommes assez, nous sommes acceptés, nous sommes aimés! SOLA GRATIA!!! WOOOOOOOOW!!!!!!!!

Et n’oublions pas que rien n’est à propos de nous, tout est à propos de lui, car « C’est de lui, par lui, et pour lui que sont toutes choses. A lui la gloire dans tous les siècles! Amen! » Romains 11.36 Cela signifie donc que « Pour nous il n’y a qu’un seul Dieu, le Père, de qui viennent toutes choses et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, Jésus-Christ, par qui sont toutes choses et par qui nous sommes. » 1 Corinthiens 8.6.

Notre existence entière est faite pour Le louer, le glorifier, lui rendre honneur. Veillons, moi la première, à lui faire sentir un parfum de bonne odeur par nos actions et nos attitudes. Tout est à propos de Lui. Quelle bénédiction de pouvoir le servir. Nos jours sont entre ses mains, notre avenir pour lui. Il nous a promis le meilleur, faisons lui confiance, honorons le en lui confiant la plus belle chose devant nous: notre avenir. Par cet acte, nous témoignons qu’Il est plus grand que nos problèmes et nos inquiétudes, que sa main souveraine prend soin de nous « A toi, Eternel, la grandeur, la force et la magnificence, l’éternité et la gloire, car tout ce qui est au ciel et sur la terre t’appartient; à toi, Eternel, le règne, car tu t’élèves souverainement au-dessus de tout!… » 1. Chroniques 29, 11-12

Ainsi, je veux t’encourager, et moi, par la même occasion, à Lui faire confiance. En finissant, j’aimerai te poser une dernière question, Jean-Mi, feras-tu aujourd’hui comme moi ce choix difficile mais tellement digne, de lui confier ton avenir plutôt que d’essayer de te rafistoler un futur à peu près luisant, en gaspillant ton temps en inquiétudes inutiles? Feras-tu le choix de t’attendre à Dieu, de Le laisser te surprendre de façons absolument inédites, inouïes et merveilleuses? Il a tellement de belles choses en réserve pour toi! Amen!

Pluie de bénédictions sur toi 🙂

Christina

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TU VIVRAS

Mon cœur se brise encore et encore quand je pense à ton absence. C’est dingue car je sais mais je ne comprends pas. Toujours pas. Je n’arrive pas. Je ne veux pas. Je ne sais pas comment faire, donnez moi le mode d’emploi.

Tu sais, le plus dur c’est de se dire que tu n’es plus là, qu’on ne se reverra pas sur cette terre (mais je sais que nous nous reverrons, dans un lieu encore plus beau que celui-ci) Ma crainte c’est de faire face à ton absence, de confronter le manque de toi, le toiser du regard, le scruter dans le blanc des yeux.

Oma, tu sais, tu vivras. Je sais que tu le sais, mais tu vivras. Tu vivras parce que je t’aime. Tu vivras parce qu’il est hors de question que je ne crie pas sur tous les toits combien je t’aime. Tu vivras parce qu’on te connaîtra, on entendra parler de toi, de ton sale caractère, de ta franchise coupant un arbre en deux, de ta générosité sans concessions, de ta force faisant paraître le commun des mortels comme des faibles, de ton courage dont tu ne t’es jamais vantée, de tes doigts féeriques faisant de rien toute une abondance, de ta créativité colorée, de ce maître mot que tu n’as jamais énoncé mais que tes actes ont montré, disant de vivre à profusion, d’aimer avec extravagance, de faire le maximum, donner de son mieux, d’agir en donnant tout ce qu’on a dans les tripes. De déverser son cœur entier dans chacune de nos actions. De la plus grande à la plus insignifiante. De penser aux autres avant soi même.

Tu vivras. Tu vivras dans mes souvenirs, dans mes pleurs et dans mes rires. Tu vivras dans mon amour de la vie et dans ma joie de vivre. Tu vivras dans la beauté de l’instant présent et la force inébranlable du passé.
Dans la mélodie de mon âme, dans le fouillis de mon cœur. Tu vivras. Tu vivras. Ne t’inquiètes pas. Tu vivras. Je vivrai pour deux s’il le faut mais tu vivras.

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Avoir foi dans les promesses divines 2/2

II) ENTREE EN JEU DE LA FOI

A) La foi est notre ferme assurance

« Or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas. » Hébreux 11.1 Quand on a une « ferme assurance » : on s’attend à recevoir quelque chose, on est dans une posture d’accueil, on tend les bras grands ouverts. Et dans cette attente on tient ferme, on est solide, on est ancrés, inébranlables. « Les choses qu’on espère », ceux sont les promesses que Dieu nous a faites, mais «qu’on ne voit pas ».

B) La foi est un cadeau de Dieu, il rend possible ce qui est impossible aux hommes : croire en Lui. 

« Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. » Éphésiens 2.8 Dieu nous a offert le « pack tout inclus, tout couvert » : non seulement on est sous la grâce, qui lève notre condamnation, nous rend justes, nous sauve et nous donne accès à la vie éternelle.

Comme si tout cela ne suffisait pas déjà, Dieu nous a fait un autre cadeau ultime: la foi. Avoir confiance en Dieu dépasse et défie toutes nos conceptions : par nos propres moyens, nous ne pouvons pas voir, ni mesurer, ni quantifier, ni imaginer Dieu. « Que tes pensées, ô Dieu, me semblent impénétrables ! Que le nombre en est grand ! » Psaumes 139.17 Pourtant Dieu rend possible, ce qui humainement est impossible: croire en Lui. C’est en cela que la foi est un miracle.

III) Mon rôle, c’est d’avoir foi dans ses promesses

A) Comme Abraham, mon rôle c’est de croire en Ses promesses

« Abraham… ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet, il peut aussi l’accomplir. » Romains 4. 20-21

Dieu ne nous donne pas tous les détails de la promesse (Indirectement, il nous arrive de jouer au détective avec Dieu, en lui grattant des renseignements, du coup si on caricature ça fait : « ok Seigneur, donne-moi le numéro de Sécurité Sociale de ma promesse et stp la localisation géographique en longitude de ma promesse ». Ton rôle n’est pas de jouer au détective ni à la secrétaire de Dieu en lui rappelant ses engagements et les rendez-vous qu’il a pris, lui précisant qu’il est en retard et qu’il serait peut-être très souhaitable qu’il se dépêche.

En fait, je n’ai pas besoin de comprendre Dieu. Ce n’est pas mon rôle, mais c’est d’avoir confiance en lui. « C’est dans le calme et la confiance que sera votre force. » Ésaïe 30.15 De tenir ferme dans ta foi, de rester ancrer dans Sa Parole, enraciné dans ses promesses. C’est un choix qui se fait chaque jour, un choix qui se refait chaque matin, chaque seconde.

B) Par notre foi, nous interpellons les autres, nous sommes un témoignage vivant pour la gloire de Dieu.

-C’est à-travers cette attitude de confiance qu’on peut être un témoignage vivant. Lorsque les circonstances nous crient de paniquer et que nous restons attachés à la paix de Dieu et à Sa promesse qui dit : « Tu ne seras pas ébranlé »

=> Dans les moments où nous « marchons par la foi et non pas par la vue », alors que le monde autour de nous se contente de leurs yeux naturels, c’est là que nous pouvons faire la différence : marquer les esprits inquiets, toucher les cœurs endurcis. Montrer au monde qu’il existe autre chose, une autre façon d’agir, une autre route à emprunter.

=> Dieu peut agir par le surnaturel (paix surnaturelle que nous ressentons) pour envahir le naturel (yeux des hommes qui ne croient pas). Ne Le sous-estimons pas.

IV) Dans le concret : Dieu est à mes côtés.

A) Je ne suis pas seul(e)!

-Il nous a envoyé Jésus, présent au milieu de nous par le Saint-Esprit : « Je serais avec vous tous les jours et jusqu’à la fin des temps ». Matthieu 4. 20. Ainsi, « Ce n’est plus moi qui vit, c’est Christ qui vit en moi. » Galates 2, 15-20. Ne pas oublier cette réalité si simple, et pourtant si bouleversante!

B) Refixer les priorités et prendre du temps pour Dieu afin de cultiver l’intimité avec le Père car cela augmente la foi.

-Refixer nos priorités : « Cherchez d’abord le royaume de Dieu et toutes choses vous seront données ensuite. » Matthieu 6. 33. Prendre Jésus comme exemple, en passant par la prière: « Mais… Jésus (lui) se retirait dans des lieux déserts pour prier. » Luc 5.16

« Approchez vous de Dieu, et il s’approchera de vous. » Jacques 4.8 En passant du temps à Ses côtés, Dieu nous révèle des secrets de Son Royaume, comme notre connaissance de Lui, augmente, notre foi elle aussi fait de même.

« Invoque-moi, et je te répondrai; Je t’annoncerai de grandes choses, des choses cachées, Que tu ne connais pas. » Jérémie 33.3

C) Vivre en étant intégré au corps de Christ

Considérons donc l’exemple des apôtres : « Tous les jours d’un commun accord, ils se retrouvaient dans la cour du Temple ; ils rompaient le pain dans les maisons et prenaient leurs repas avec simplicité de cœur. Ils louaient Dieu… » Actes 2. 46-47

Il y a une nécessité pour nous de nous inscrire dans la vie de l’église, car ensemble nous nous encourageons, nous fortifions mutuellement à rester ancrés en Christ, nous rappeler constamment des promesses, et nous rappeler de rester dans la bonne attitude 😊

Ainsi, il y a les trois dimensions à prendre en compte: Dieu, moi et l’église. Entrer dans cette dynamique-là me permet de rester dans un environnement qui m’encouragera à rester dans la foi, à persévérer dans l’attente des promesses, et finalement dans l’accomplissement de ce qu’Il va faire. Quelle joie en perspective !!!

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Avoir foi dans les promesses divines 1/2

Un soir après une journée plutôt décourageante, je lisais ma Bible. J’avais besoin d’un renouveau d’espoir, d’être requinquée de force et d’affirmation. Je parcourais différentes histoires bibliques montrant l’infaillible fidélité de Dieu et l’incroyable justesse de ses promesses. Je priais en disant: « Seigneur, merci car tu es un Dieu fidèle, qui tient parole. Je le sais mais j’aimerais le comprendre, et le vivre encore plus que je le fais maintenant. Montre-moi, s’il te plaît, comment tes promesses s’appliquent à ma vie. » C’est pourquoi, je te propose de me suivre sur cette route, pour comprendre en quoi les promesses divines sont réelles et un don de Dieu pour ta vie! Allons-y!

Avant de rentrer dans le vif du sujet, je te renvoie à mon premier article intitulé « S’il te plaît, émerveille-toi! », si tu n’as pas encore eu l’occasion de le lire(https://vivacite.home.blog/2019/04/25/sil-te-plait-emerveille-toi/) Il me semble essentiel de mettre l’accent sur la bonne attitude à avoir: une attitude d’adoration et de louange, qui nous permet de regarder dans la bonne direction, d’avoir les bras levés vers le ciel, ouvrant notre vie et notre cœur à ce que Dieu a préparé pour nous. C’est avec cette attitude de cœur authentique et saisir que nous pouvons nous pencher sur Dieu. Sur Qui il est, sur Son caractère.

I) CONNAÎTRE LE CARACTERE DE DIEU

Croire dans les promesses de Dieu, commence déjà par croire dans le caractère inébranlable de Qui est Dieu. Il se révèle à nous de façon authentique.

  1. Un Dieu de bonté

La bonté fait partie intégrante du caractère de Dieu : Dieu est bon, et il a bon plan pour ma vie, et pour ta vie. Il nous a créés pour avoir une relation intime avec lui, un cœur à cœur, une communication constante, perpétuelle, il marchait aux côtés d’Adam et Eve dans les jardins d’Éden. Malgré la chute dans le péché, Dieu ne nous a pas rejetés pour autant, au contraire Son amour pour nous était si élevé qu’il a entrepris le plus grand plan de sauvetage de l’humanité : il a envoyé Son fils unique Jésus sur la croix pour prendre sur lui notre péché, afin que nous puissions redevenir justes devant Lui.

-A-travers tous ces actes, Dieu a sans cesse montré qu’il est un Dieu de bonté, un Dieu d’Amour. « Sa bonté demeure à toujours et sa fidélité d’âge en âge. » Psaumes 100.3

-Sa bonté se manifeste aussi dans les projets qu’Il a pour ma vie. « Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. » Jérémie 29.11Ainsi, on peut voir que Dieu a révélé Sa bonté de façon infinie, ainsi tu peux avoir confiance dans Ses plans pour ta vie. Tu peux avoir confiance en Dieu, dans Ses promesses, ainsi que dans les projets qu’il a préparé pour toi!

2. Un Dieu de parole

Comment mieux décrire Dieu que la Parole inspirée par Dieu elle-même. Allons dans Nombres 23.19: « Dieu n’est point un homme pour mentir, ni fils d’un homme pour se repentir. Ce qu’il a dit, ne le fera-t-il pas ? Ce qu’il a déclaré, ne l’exécutera-t-il pas ?  » J’aime ce verset car il rétablit l’équilibre initial de la création : il remet Dieu à sa place de souverain tout puissant, et l’homme dans sa position de créature soumise à Dieu, qui a ensuite choisi de pêcher.

J’aimerais aussi attirer notre attention sur la fâcheuse tendance que nous avons parfois d’attribuer à Dieu des caractéristiques humaines, lorsque nous devenons impatients quand nos prières ne sont pas exaucées. Nous blâmons Dieu pour son infidélité, ou d’avoir manqué à sa parole : mais en nous et Dieu, c’est qui, qui est infidèle à sa foi en doutant de sa fidélité ? Dieu n’est pas homme, ni fils d’homme. Comment le libérateur du péché, pourrait-il être porteur de péché lui-même, ou de toutes caractéristiques dépendant du péché ? Il faut donc, de toute urgence, arrêter de considérer Dieu avec nos standards humains : « Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l’Éternel. Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et autant mes pensées sont élevées au-dessus des vôtres.» Ésaïe 55.8

Dieu est omniscient, omnipotent, omniprésent. L’homme ne peut comprendre Ses voies!

  • Un Dieu qui a le contrôle

A) Dieu maîtrise tout, cependant notre désobéissance éloigne Sa promesse.

Tout est dans Sa main, sous Son contrôle, dans Sa parfaite maîtrise, rien ne lui échappe! « C’est lui qui tient dans sa main les profondeurs de la terre. » Psaumes 95.4 Cela signifie aussi que juste parce que la promesse ne s’accomplit pas dans ma préférence temporelle ne signifie pas que Dieu ne va pas l’accomplir. Beaucoup se désespèrent dans l’attente : on sombre dans l’incompréhension, dans l’impatience, dans la colère. On par finit par accuser Dieu de son infidélité, on doute de lui, on le blâme.

Prenons à présent un exemple de la Bible (parmi tant d’autres!), en nous penchant sur l’histoire des Israélites. La promesse de Dieu pour le peuple de Moïse était limpide. Après les avoir délivré d’Égypte, Dieu leur dit : « Je vous ferai entrer dans le pays que j’ai juré de donner à Abraham, à Isaac et à Jacob; je vous le donnerai en possession, moi l’Eternel. » Exode 6.8 Dans cette situation, nous voyons que la promesse de Dieu était là. Cependant, le peuple israélite a douté, et désobéi. Cela les a menés à vivre pendant 40 ans dans le désert, avant d’entrer dans le pays promis. Leur incrédulité a rallongé le temps de l’attente.

B) Le temps de Dieu est parfait

Nous devons absolument comprendre que Dieu a une maîtrise parfaite du temps, et qu’il y a un temps pour tout, comme c’est mentionné dans l’Ecclésiaste 3 . Il y a «Un temps pour chercher et un temps pour perdre… un temps pour se taire et un temps pour parler…  un temps pour la guerre et un temps pour la paix… » v.6, 7, 8 Mais surtout savoir que Dieu : « Il fait toute chose belle au moment voulu. Il a mis dans leur cœur la pensée de l’éternité, même si l’homme ne peut comprendre l’œuvre que Dieu accomplit du début à la fin. » v. 11

C. Le temps de l’attente est un moment de transformation

Nous voyons donc qu’il y a parfois un intervalle entre le moment de la promesse et de son accomplissement, à nouveau comme dans l’histoire d’Abraham. Il y a un temps d’attente. Or, nous oublions bien trop souvent que cette attente à une fonction, un but, un sens! Quoi donc? Dans l’attente, Dieu veut nous modeler : il veut nous façonner toujours plus à Son image.

Lorsque les circonstances dépassent notre prise de contrôle, que notre seule alternative est de faire confiance en Dieu car lui et lui seul a le contrôle ; oui au moment où nous sommes le plus vulnérables, c’est là que Dieu est le plus susceptible de nous transformer. Cependant, il se sert de circonstances difficiles, où nous sommes forcés de lâcher le contrôle pour nous montrer qu’il est un Dieu qui tient ses promesses. Il se sert de ces défis et ces épreuves pour nous transformer. L’attente d’une promesse est une période de façonnement, unique en son genre!!

Je suis sûre qu’il y a de nombreux exemples dans ta vie où tu as pu mettre tes circonstances entre Ses mains, et où le résultat était plus grand que ce que tu aurais pu imaginer ! Car qu’est-ce que c’est justement l’attente d’une promesse ? C’est le travail de la foi!

Tu en sauras plus sur le travail de la foi, mais aussi sur ton rôle à jouer, lors de mon prochain article! Accroche-toi!

Bénédictions! 🙂

Christina

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Sois toi et t’es belle!

SOIS BELLE ET TAIS-TOI! SOIS TOI ET T’ES BELLE!

Naître. Grandir. Evoluer. Transformations et métamorphoses. Se chercher. Tenter de se trouver. S’affirmer. Enfin, s’épanouir. S’engager sur cette longue route sinueuse que commence la petite fille, pour un jour, mystérieusement, miraculeusement, merveilleusement, finir par devenir une femme. Se lancer dans ce parcours du combattant qu’est la féminité. Tenter. Tomber. Se relever. Courir. Sauter. Se ramasser. Ne rien lâcher. Oser. Ne pas trembler. Certainement pas abandonner! Juste foncer!

I) Le discours de la société

Jamais. Non. Le monde n’a jamais connu de changements aussi bruts et aussi bouleversants qu’en ces vingt dernières années. Les médias. Les politiques. Les mœurs. La famille. L’identité. La liberté. La guerre. La peur. Les prouesses techniques. Le progrès. Les choses bougent à une vitesse si effrénée qu’à peine a-t-on eu le temps de faire face à la nouveauté, que celle-ci se fait écraser par un raz-de-marée de modernité supplémentaire.

Le monde change, les circonstances aussi, les personnes avec. Il n’a jamais été aussi dur de s’adapter, que tel que c’est le cas aujourd’hui. Les mentalités évoluent, les idéalismes aussi. C’est au cœur de ce séisme d’évènements, d’idées et de pensées que nous les femmes, sommes sensées trouver notre place. C’est dur. Franchement, il n’y a rien à dire, c’est dur.(1)

Nous vivons dans un monde, où les femmes commencent à peine à être reconnues par elles-mêmes. Les inégalités nous concernant sont monnaie courante, qu’on le veuille ou non. Nous devons vivre, la nuit et le jour, avec ces attentes que la société nous étiquette au front. Tenter de nous frayer un passage dans cette contradiction perpétuelle : « Vas-y ma poulette, sois belle et tais-toi. Conforme-toi à l’idéal féminin. On les aimes grandes, les meufs. Mais pas trop. Le gars doit toujours être plus grand qu’elle, sinon ça le fait pas. On veut pas d’une girafe. Ah et cocotte, sois fine, hein! Débrouille toi pour avoir une poitrine avantageuse et des fesses bombées. Les filles avec la peau sur les os, ça intéresse personne. Par contre, t’as pas intérêt à avoir du gras qui dépasse, sinon t’es pas bonne. Bonne à rien, quoi. »

« Ah non, mais chérie, faut que tu sois forte, hein. Tu dois, physiquement ressembler à toutes les autres, comme les mannequins dans les magazines, mais démarque-toi, bon sang! J’aime pas les gonzesses qui ont pas de caractère. C’est sexy une femme qui sait ce qu’elle veut. Faut que tu te fasses remarquer. Plus, tu cries et plus tu te fais entendre et le mieux, c’est. Par contre à la fin, mets-là en veilleuse s’il te plaît. T’es pas un bonhomme. C’est pas féminin, les filles qui gueulent trop. Alors un peu de répondant, c’est cool, c’est sympa. Mais vas-y mollo, car au fond, on sait tous que tu as besoin d’être protégée. Bah oui. Tu es une petite chose toute fragile qui a besoin des bras forts d’un homme pour se sentir exister. C’est ok. C’est un secret pour personne. »

On est sensées se conformer à un idéal commun tout en revendiquant notre individualité. On doit être un peu de ceci, et un peu de ça, et beaucoup de cela. Mais la dure réalité, c’est que peut-importe la hauteur et l’importance de nos efforts, nous ne seront jamais comme il faut. Nous ne serons pas assez. Ou ironie du sort, nous serons trop! Si on ose regarder ce constat dans le blanc des yeux, chacune avouera pour elle-même qu’il est tout simplement insupportable et impossible de vivre selon ces standards sociétaux.

(1): Je partage ici mon point de vue de femme, cependant nous n’avons pas idées des défis auxquels les hommes font face. Il ne s’agit en aucun de les minimiser. Ceci n’est nullement un comparatif. Juste le développé de mon expérience personnelle, en tant que femme.

II) Le discours de celle qui ne s’accepte pas

La véritable tragédie du discours sociétal, c’est qu’il finit par devenir notre propre discours. Nous ne mesurons pas l’impact de notre environnement sur notre façon de penser. Si l’on entend sans cesse (de la part de proches, ou d’une mentalité sociale tel un murmure destructeur qui se propage dans l’air): « Tu n’es rien. Tu n’es pas assez ceci, tu n’es pas assez cela… Arrête d’être ci, ça, de faire cela ou cela. », sur une durée de temps suffisamment conséquente, les effets peuvent être ravageurs. C’est une tragédie, parce qu’on en a même pas conscience jusqu’au moment où l’image de soi devient un élément de souffrance. C’est terrible car pour s’accepter, il faut parfois tomber bien bas, jusqu’au point où le simple fait de se relever devient une bataille.

Dans mon histoire, la parole des autres sur mon apparence physique a été source de grandes blessures. Parce que j’étais un peu plus ronde que les autres, un peu plus poilue que les autres. Et que sais-je? Le regard que les autres me portaient était si fort, qu’il en est venu à forger le regard que je portais sur moi-même. Au départ, je m’en fichais pas mal. J’étais tranquille, à l’aise avec moi-même. C’est à partir du moment où les autres ont dit qu’il y avait un problème avec moi, que j’ai commencé à me voir comme un problème. Cela vaut pour le physique, comme pour le caractère…

III) Le discours de Dieu

Comme je l’ai écrit précédemment, qu’on le veuille ou non, les mots des autres peuvent devenir nos maux à nous. A nous centrer sur ce que le monde pense autour de nous, on en vient parfois à oublier le plus important, l’essentiel : ce que notre Créateur pense de nous. C’est fou car c’est en comprenant réellement ce que Dieu pense de moi, en comprenant avec quel amour le regard divin se pose sur moi, que le regard que je pose sur moi n’a plus jamais été le même.

Oui, toi qui lis cet article, j’aimerais te dire que tu es aimé(e) de Dieu!

« Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions. » Éphésiens 2.10

Ce verset est absolument décapant! Nous sommes créés par la main même de Dieu! C’est avec soin, amour et tendresse qu’Il nous a façonné, modelé, et formé JUSTE COMME IL FAUT, JUSTE COMME DIEU VOULAIT! Si l’on va un peu plus loin, dans la version originale biblique de ce verset, le terme initial utilisé pour « ouvrage » est le mot grec « poiēma« .
« Poiēma » signifie littéralement « poème« . Une version anglaise reprend cette signification littérale « We have become His poetry. » (The Passion Translation) Si l’on traduit: « Nous sommes devenus Sa poésie. » Dieu écrit des poèmes sur toi, et sur moi! Dans Zacharie 2.8, il est écrit que « Celui qui te touche, touche à la prunelle de mon œil, dit l’Éternel. » Dis-toi, que tu es la prunelle de Ses yeux!

« Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes oeuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien. » Psaumes 139.14. Ainsi, les synonymes ne manquent pas pour qualifier la création divine que nous sommes. Nous sommes merveilleux, nous sommes l’œuvre de Dieu, seuls les artistes font des œuvres, des chef-d’œuvre. Ce qui me frappe dans ce verset, c’est que notre âme est appelée à reconnaître la beauté qui est nous. Ce n’est pas une invitation, ni une proposition. C’est un fait.
« Nous, nous l’aimons parce que lui nous a aimes le premier. » 1 Jean 4.19. C’est bien parce que Dieu nous a aimés le premier, que nous pouvons nous aimer nous-mêmes aussi!

« Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. » Genèse 1. 27 Ce verset est tellement connu qu’on a tendance à le banaliser, quand en fait, il recèle de magnifiques trésors: nous sommes créé à l’image de Dieu. C’est incroyable! Dieu voit en nous son propre reflet, il voit en nous comme dans un miroir. En contemplant Sa création, « Dieu vit que c’était bon » (Genèse 1.25). Or, en contemplant Sa création, une fois l’homme créé, « Dieu constata ce qu’il avait fait, et vit que c’était TRES bon. » (Genèse 1.31) Cela signifie que Dieu n’a rien créé de plus bon que les hommes! Rien n’a été créé de la main de Dieu qui ne soit plus beau que nous!

Ainsi, laisse-moi te dire, ce que Dieu pense de toi : « Tu es toute belle, mon amie, Et il n’y a point en toi de défauts. » Cantique des Cantiques 4: 7

Maintenant, c’est à toi de choisir: entre ce que la société ou les gens peuvent penser, ce que tu penses voir, ou ce que Dieu voit lorsqu’il pose son regard sur toi. Très concrètement: TU PEUX SUBIR en écoutant le monde, ou TU PEUX AGIR, en écoutant Dieu.

IV) Une toute autre beauté

Pendant tout cet article, je me suis majoritairement préoccupée de ce que nous renvoie la société: cette obsession de la beauté physique, de la perfection du corps, de l’importance de l’apparence et du paraître. Je pense, en effet, qu’il est crucial de s’accepter physiquement, de se trouver belle, car cela contribue à la confiance en soi, en ses capacités… Et reconnaître sa beauté, c’est tout simplement honorer Dieu en reconnaissant la belle œuvre qu’il a fait de nous. Cependant, ne tombons pas dans le piège: la beauté physique n’est pas une fin en soi. Ce n’est pas cette beauté là que nous devons poursuivre. C’est une beauté bien plus grande, bien plus belle, bien plus honorable, bien plus glorieuse. La beauté que nous sommes appelée à poursuivre, c’est la beauté de l’âme, la beauté du cœur.

« La grâce est trompeuse, et la beauté est vaine; La femme qui craint l’Eternel est celle qui sera louée. » Proverbes 31:30 Oui, mon amie! La beauté physique est vaine, elle ne dure pas et partira tôt ou tard! Sans cela, que te resteras-il? La beauté physique est trompeuse, elle nous montre la mauvaise cible à viser! Car la cible que nous devons viser, c’est cette attitude de cœur qui honore Dieu avant tout, qui craint l’Éternel, comme mentionné dans le verset.

« Ayez, non cette parure extérieure qui consiste dans les cheveux tressés, les ornements d’or, ou les habits qu’on revêt, mais la parure intérieure et cachée dans le cœur, la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible, qui est d’un grand prix devant Dieu. » – 1 Pierre 3: 3-4

« Elle ouvre la bouche avec sagesse, et des instructions aimables sont sur sa langue. »
Proverbes 31:26

Ainsi, la beauté véritable selon le Seigneur, c’est la pureté, la sagesse, la douceur, la paix, et la crainte du Seigneur! Ma prière, pour toi et pour moi, c’est que nous puissions nous voir comme Dieu nous voit, et comprendre que toute notre vie est faite pour Le louer. Que notre beauté extérieure comme intérieure doivent être là pour lui rendre toute la gloire et l’honneur! Haha! Ca remet les priorités en place!

Bénédictions,

Christina 🙂

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L’antidote de la peur

Il y a des tonnes et des tonnes de versets dans la Bible qui montrent que Dieu est présent dans nos pires moments, même quand on ne le voit pas. Nous a tous été confrontés à la peur, à l’angoisse, face à des situations où on avait pas le contrôle. De l’Ancien, jusqu’au Nouveau Testament, il nous est montré que Dieu répond. Il est fidèle. Il ne change pas. Il est présent. Son amour parfait chasse toutes craintes.

Ancien Testament

« Ne te l’ai-je pas prescrit: sois fort et courageux? Ne tremble pas, ne te laisse pas abattre, car le Seigneur, ton Dieu, sera avec toi partout où tu iras. » Josué 1.9

« Si tu traverses les eaux, je serai avec toi; Et les fleuves, ils ne te submergeront point; Si tu marches dans le feu, tu ne te brûleras pas, Et la flamme ne t’embrasera pas. Car je suis l’Éternel, ton Dieu. » Ésaie 43 2-3

« En paix, je me couche et aussitôt je dors, car toi seul, Seigneur, tu me fais vivre en sécurité. » Psaume 4.9

« Tu m’assures une paix profonde parce que je me confie en toi. » Ésaie 26.3

« Quand je traverses la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi. » Psaume 23. 4

« Celui qui demeure sous l’abri du Très-Haut, repose à l’ombre du Tout-Puissant. » Psaume 91.1

« Éternel! je cherche en toi mon refuge… Sois pour moi un rocher protecteur, une forteresse… » Psaume 31. 1-2

« O Dieu! écoute ma prière, Prête l’oreille aux paroles de ma bouche! » Psaume 54.2

Nouveau Testament  

« Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous? » Romains 8.31

« Je ne vous laisserais pas orphelins, je viendrai à vous. » Jean 14.18

A compléter