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D’où vient ta joie?

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« D’où vient ta joie? »

C’est une question que je me suis posée assez souvent  ces dernières semaines, notamment après avoir fait face à des situations plutôt mouvementées et mettant ma résistance émotionnelle plusieurs fois à l’épreuve. La question, dans le titre, crois-moi, vaut largement le coup de la réflexion.

On peut tirer notre joie de tout et de rien. C’est vrai. Il y a tellement de choses chouettes qui nous entourent. Tellement de trucs dingues sur lesquels jeter notre dévolu. Des choses matérielles que nous possédons (la belle baraque qu’on vient d’acheter, les chaussures dernier cri, une nouvelle voiture…) Des circonstances qui sont les nôtres: un travail qui nous satisfait, des études prestigieuses, la quête du succès; mais aussi des activités qui font kiffer (les sports, les voyages, les loisirs). Notre joie peut aussi venir des personnes absolument géniales qui nous accompagnent dans la vie (une bande de potes complètement barrés mais toujours fidèles au poste, les membres d’une famille soudée, une compagne, un ami de longue date, un petit ami et que sais-je.) Ou d’un désir profond qui nous fait nous lever le matin (quête du succès, désir de fonder une famille ou d’être en couple, envie d’être admiré ou d’être accepté à 100%…)

Bref, par tous ces exemples, je veux montrer qu’on a tous, un réservoir de joie, qui se remplit en fonction de certaines modalités, et qui se vide selon d’autres paramètres.   Un jour, je me suis posée la question suivante: Si toutes les choses qui me donnent la joie venaient à disparaître, que me resterait-il, à la fin? Aïe. Ca pique. Ca mord. Ca m’a rendue chauve pendant quelques secondes.

A un certain stade, j’ai réalisé que toutes mes raisons d’être optimiste et joyeuse étaient liées à des personnes de mon entourage, à des circonstances positives et très valorisantes ou à des buts, des rêves ou des choses de mon quotidien auxquelles j’accordais une valeur toute particulière. Mais si tout cela disparaissait du jour au lendemain, que me resterait-il, au final ? Peu, très peu de choses, voire la poussière de mes espoirs, et les ruines de mes rêves. En gros, que dalle. A cet instant précis, j’ai compris que seule, par le moyen de mes propres efforts, je n’arriverai jamais à obtenir ce que je cherchais vraiment. Ce que je cherchais, à vrai dire, de façon désespérée. Sans oser l’avouer à personne, car cela signifiait mettre ma fierté surdimensionnée de côté.

Mais le constat pour moi était sans appel: je n’arrivais pas à gérer toute seule le chantier énorme qu’était ma vie. Je n’arrivais pas à trouver une joie qui dure. Parce que mes rêves pouvaient s’effondrer, mes buts rester impossibles à atteindre ou les personnes que j’aime me trahir ou me tourner leur dos pour x ou pour y. Il n’y avais aucune certitude sur laquelle me baser, juste des doutes sur lesquelles tanguer.

Je m’en sortais à peu près pour avoir le sourire quand tout allait bien, mais par contre, dès que la moindre petite contrariété pointait le bout de son nez, le tableau changeait radicalement. J’étais alors de mauvaise humeur, devenais inquiète, irritable, stressée, nerveuse. J’en avais marre. En lisant dans le dictionnaire la définition de la joie (« Émotion profonde et agréable, souvent courte et passagère. »), j’ai réalisé que ce n’est pas ce que je voulais: je ne voulais pas d’une émotion agréable, courte et passagère. Je voulais plus. Je voulais une joie qui dure dans le temps. Du long terme. Une joie plus grande que les circonstances et qui reste peu importe mes situations de vie. Une joie qui ne dépend pas des possessions matérielles ou des personnes de mon entourage. Une joie, qui, même si la terre venait à trembler, ou le monde à se fissurer, serait toujours là. Ce que je cherchais c’était la perfection. Une perfection humainement inatteignable. Un besoin profond d’infini, auquel seule une personne plus grande que l’humanité, saurait répondre. Cette personne, c’est Dieu.

Je sais, que ce que j’avance, est à l’opposé du discours qu’on entend actuellement dans la société. Depuis des siècles, les sociétés humaines ont décidé d’écarter Dieu, pour laisser aux hommes la possibilité de briller sous le feu des projecteurs. Tout ceci fait que ce n’est pas très tendance de parler du malheur humain, ni très en vogue d’évoquer Dieu. Mais, tanpis! Permets-moi de quand-même aller là où ça gratte: Les hommes ont comme essayé de « mettre Dieu dans un placard », prétendant qu’Il n’existe pas, prétendant qu’on n’a pas besoin de Lui, prétendant aussi que si il y a un responsable pour les malheurs du monde, c’est Dieu. (Juste un mot à ce sujet : Les hommes ne peuvent pas demander à Dieu de se retirer, afin de faire semblant de « gérer » la planète, pour ensuite se rendre compte de leur échec à « faire en sorte que ça roule », pour ensuite faire porter le chapeau du malheur humain à Dieu.)

Contredis-moi, s’il te plaît, si tu n’es pas d’accord: on vit dans une société en chaos, qui ne trouve plus de but, plus de directions à suivre, qui n’a plus d’espoir. Les gens sont désespérés dans leur fort intérieur et perdus car ils n’ont plus de sens vers lequel tourner leurs aspirations. Alors, certains sont en mode survie, leur existence se résumant à « métro, boulot, dodo » (il y a quelques temps, c’était moi). Face aux évènements graves et dramatiques qui arrivent dans le monde, les gens sont en colère (et font en sorte que celle-ci soit exprimée peut importe sa forme), résignés (en mode de-toute-façon-c’est-grillé-sur-terre),  je-m’en-fouttiste (je fais ce que je veux, comme je veux, tanpis pour les rageux), en mode –je-pense-qu’à-moi-au-revoir-merci, ou  encore non-mais-cherche-pas-c’est-la-faute-de-Dieu-puisse-t-il-exister

Cependant, je suis convaincue qu’au fond de chaque personne, il y a, comme au fond, de moi, ce besoin de plus. Comme dit précédemment, on essaie d’étouffer ce besoin si grand qu’il en devient vertigineux, par toutes sortes de choses, de personnes ou de circonstances chouettes, mais au final, tout peut bouger, évoluer, changer. C’est en faisant, le constat du besoin de perfection existant à l’intérieur de chacun que Blaise Pascal, philosophe et scientifique français, met exactement les pieds dans le plat, là où je compte mettre les miens: « Il y a dans le cœur de l’homme un vide en forme de Dieu que rien de ce qui a été créé ne peut remplir mais seulement le créateur qui s’est fait connaître par Jésus. »

De mon expérience, la réponse au vide dans le cœur humain, c’est Dieu. Seulement lui peut combler par son infinité, le manque infini de ceux qui cherchent, cherchent, se perdent, sans jamais trouver. Dieu est l’espoir pour un monde désespéré. Il apporte la Bonne Nouvelle pour des personnes qui encaissent et enchaînent les mauvaises nouvelles. La Bonne Nouvelle est la suivante: « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3.16)

Dieu a créé l’homme et la femme dans l’abondance et la beauté les plus totales, en leur permettant de profiter de tout cela et d’en prendre soin. Cependant, Dieu a interdit une seule chose: manger le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Or, la femme mangea du fruit. Par sa désobéissance à Dieu, l’humanité s’est plongée dans le péché. Cela signifie que l’homme s’est détourné de Dieu, son attitude disant « non, je n’ai pas besoin de toi, je sais mieux faire ». Or, la loi dit que « le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6.23) Pourtant, malgré cela, l’amour de Dieu pour les hommes n’a pas diminué, au contraire, Il a, à nouveau tendu la main vers eux, en envoyant, son fils, Jésus-Christ, mourir à la croix, à la place de chaque être humain qui a péché. Cela veut dire, que l’innocent (Jésus)est mort pour celui qui méritait la mort.

Tout à l’heure, j’écrivais que j’avais ce besoin d’infini, ce désir de perfection au plus profond de moi. Oui, besoin d’une joie infinie et parfaite. Ma joie, je la trouve en Dieu et en Jésus-Christ, car je suis porteuse de la Bonne Nouvelle. On est toujours joyeux lorsqu’on apporte une bonne nouvelle aux gens. Cette Bonne Nouvelle, est plus grande que mes circonstances, elle est durable dans le temps, car RIEN ne pourra changer ce que Jésus a fait à la croix. Rien ne pourra effacer cet acte d’amour. « Ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur. » (Romains 8.38-39)

La Bible explique que la joie que connaissent ceux qui croient Jésus: « Jésus, vous ne l’avez pas vu, et pourtant vous l’aimez. Vous ne le voyez pas maintenant, et pourtant vous croyez en lui. C’est pourquoi vous êtes remplis d’une très grande joie, une joie si grande qu’on ne peut même pas en parler. Cette joie, vous l’avez parce que vous êtes sauvés. Voilà la récompense que vous gagnez en croyant en Jésus. » (Première lettre de Pierre 1.8-9)

C’est pour cela, qu’aujourd’hui, j’écris haut et fort, que ma joie vient de Dieu et de ce que Jésus a fait pour moi à la croix. Je suis pardonnée de mon péché, me permettant de commencer une nouvelle vie, et de connaître une joie réelle, durable et profonde.

Et toi, d’où te viens la joie? 

Bénédictions 🙂

Christina

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